photo Sherry
Il y a des jours où l’on soupire
Où plus rien ne vous inspire
Il y a vraisemblablement pire
Que mes foutus états d’âme
Alors il me faut réfléchir
A mon destin, mon avenir
Mais je vois rien venir
Que mes foutus états d’âme
Et pour parfaire ce délire
Je m’enivre de soupirs
Et me dit qu’il n’y a rien de pire
Que mes foutus états d’âme
Lire, penser, et écrire
Pour trouver où est mon devenir
Et finalement revenir
Sur ces foutus états d’âmes